Henri n’est pas très grand, certains disent de lui qu’il est un nain compris entre deux parties de lui même.

Henri adore les autres au point de souvent vouloir les aider, les sauver, même si, les autres ne le souhaitent pas.

Henri aime aussi être seul, cette solitude qui l’emmène tout éveillé vers un monde intérieur puissant et imaginatif.

Pour satisfaire ce besoin de se retrouver avec soi même, Henri a pris l’habitude de faire une balade dans la forêt qui jouxte son bureau sur la pause déjeuner.

Henri y trouve un plaisir immense et plus il se balade plus il est connecté à son imagination et plus il est dans ses songes plus il se coupe de ses collègues qui ne comprennent pas pourquoi Henri refuse toujours de déjeuner avec eux.

Alors les relations se tendent dans l’incompréhension, alors Henri qui accessoirement n’ai pas très à l’aise avec les conflits se retire encore plus et s’isole complètement jusqu’à devenir celui à qui on ne pense plus à proposer de déjeuner

Henri qui aime les autres perd son écologie personnelle et s’enfonce dans sa solitude.
Et si Henri avait osé dire son véritable besoin et si ses collègues avaient accueillis son besoin de solitude.

Et si Henri avait demandé la protection de ses collègues, celle de lui rappeler quand il s’isole Trop longtemps au lieu de profiter de courts moments de solitude régénératrice.

 

Et si oser dire, oser recevoir, oser demander des protections était devenu le nouveau Rituel d’Henri et ses collègues.

 

Et si Henri TUEL avait croisé en forêt un professionnel du coaching en train de recharger ses batteries ?

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